I've got butterflies in my stomach, le blog de catherine grangier

06 mai 2019

exposition et littérature!

Le temps passe,  je ne suis pas très présente par ici mais de nouveaux évènements s’annoncent…

Le 11 mai, c’est le vernissage de l’exposition "Corps & âme" avec le Poupet’s Gang.

La tournée de l’exposition dans le pays voironnais, commencée à la Galerie Place à l’Art à Voiron, continue donc à l'Espace de la Tour à La Buisse.

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Puis le 16 mai, à Lyon c’est la sortie du livre « La vie a quelque chose du vide entre chaque battement d’ailes de papillon », édité par l’atelier de sérigraphie Chalopin

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Avec ce beau projet, je continue ma collaboration avec Béatrice Brérot, et me réjouis de voir enfin ce papillon prendre son envol, après un si long moment passé dans sa chrysalide… et je commence une super collaboration avec l'atelier Chalopin, qui a sérigraphié, pour l'occasion, trois linogravures et s'apprête à imprimer un petit livre-affiche!

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Et enfin, fin mai, il y aura également la sortie d’une nouvelle aux éditions stéphanoises Abribus, écrite par Catherine Cayuela et que j’ai eu le plaisir d’illustrer.

 

 

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21 mars 2019

rêves bleus, variation linogravée...

j'ai repris mes dessins des rêves bleus pour en faire une série de linogravures, bulles de rêves, tondi outremer ou outre-ciel...

en voilà quelques-uns...

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et un extrait de "Une histoire de bleu" de Jean-Michel Maulpoix pour acccompagner...

[...] Le bleu ne fait pas de bruit.

C'est une couleur timide, sans arrière-pensée, présage, ni projet, qui ne se jette pas brusquement sur le regard comme le jaune ou le rouge, mais qui l'attire à soi, l'apprivoise peu à peu, le laisse venir sans le presser, de sorte qu'en elle il s'enfonce et se noie sans se rendre compte de rien. [...]

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18 février 2019

Corps et âme....

voilà quelques notes en vrac autour de mon travail dans l'exposition "Corps et âme" à la galerie Place à l'Art à Voiron, avec le Poupet's Gang.

anima, en latin signifie souffle et âme, d’où vient le terme animal

chez Jung, représentation féminine dans l’imaginaire de l’homme

Jung : L'anima chez l'homme et l'animus chez la femme sont les archétypes du sexe opposés

Dans les rêves, où apparaît de manière privilégiée l'anima, celle-ci joue un rôle de guide, à travers des figures féminines révélatrices : « L'anima exprime en quelque sorte le désir*. Elle représente certains désirs, certaines attentes. C'est pourquoi on la projette sur la personne d'une femme, à laquelle se voit attribué tout un système d'attentes.»

plus littéralement anima/animal

 --> représentation de femmes et de masques animaux

comme si le masque était l’âme de la personne, extériorisée

 et aussi titre du livre de Giulia Sissa «l’âme est un corps de femme»

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«en Chine on reconnaissait aux ombres chinoises le pouvoir de convoquer l’âme de la figure représentée et de la retenir prisonnière tout le temps du spectacle» -Nicolas Bouvier, histoire d’une image-

et aussi : autour de la tapisserie de la dame à la licorne et de la phrase de la sixième tapisserie «à mon seul désir», le désir* pouvant aussi bien évoquer un désir charnel, et donc le corps, qu’un désir spirituel, et donc l’âme...

comme si le désir regroupait les idées de corps et d’âme dans ce projet....

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et des photos de l'exposition :

ma série Anima(l) et le grand squelette rose de Marie-Odile Müller.

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Wild Night Bestiaries et les silhouettes de "à mon seul désir"

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et aussi les danseuses roses de Marie-Odile Müller

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les photos d'Isabelle Valfort

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les mandalas de Marie-Odile et les sculptures d'Isabelle

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les grands papiers d'Anne Juge, des fragments de la Divine Comédie de Dante...

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et enfin l'escale rose, une installation sonore, visuelle, tactile à 8 mains ! 

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et pour finir, encore un bel article de Jean-Louis Roux !

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04 février 2019

expos d'hiver....

.... Ou comment  une avalanche d’expos peut être perturbée par une chute de neige…

 

Ce week-end c’était donc l’inauguration de l’exposition « Princesses en morceaux, princesses souterraines » à la Galerie Une image… à Saint-Etienne, exposition en duo avec Catherine Cayuela ; et le montage de l’exposition "Corps et âme" avec les Poupet’s, à la galerie Place à l’Art à Voiron.

J’ai donc quitté Genève le vendredi avec une expo dans mon coffre et une petite robe de vernissage… me suis arrêtée à Voiron pour déposer mes œuvres, puis ai continué jusqu’à Saint-Etienne… jusque-là tout allait presque bien, quelques flocons sur la route, beaucoup de pluie, mais rien de grave… 

Et le vernissage s’est très bien passé !

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Mais le samedi matin, Saint-Etienne était toute blanche…. Et la neige ne s’est plus arrêtée !

C’était beau, blanc, doux  et froid… 

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par contre il y a eu peu de visiteurs à la galerie …

et le dimanche matin, impossible de partir pour Voiron !

Après un peu de stress, des doutes et des angoisses, j’ai finalement abandonné ma voiture à Saint-Etienne, et suis repartie en train dans l’après-midi, mettant pratiquement 6 heures pour rentrer… 

Heureusement que j’avais déposé mes travaux à Voiron le vendredi et que les Poupet’s les ont installés pour moi ! (mille mercis à elles!)

je découvrirai donc l’exposition vendredi, jour du vernissage !

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En attendant voilà quelques images des « Princesses »...

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et nos textes de présentation :

  • Notes « princesses en morceaux princesses souterraines » catherine cayuela - travail sur le vertugadin

Vertugadin, un mot qui sonne comme un jeu, une sorte d'«abracadabra », un mot qui ne voudrait rien dire. A lui seul pourtant il ravit, évoquera les robes de princesses qui écarteront par leur largeur le moindre obstacle sur leur passage, celles qui bruissent, qui mettent en majesté, celles qui nous feront harceler notre mère pour qu'enfin elle la couse. Et quand elle aura cédé, on aura vite vérifié qu'elle tombe le long de nos jambes, forcément ... elle nous encombrera parce que trop longue et pour se faire ménine ou mieux encore infante du quartier, on se prendra les pieds dans sa longueur en la tenant les mains en l'air de chaque côté de notre taille. Mimer le vertugadin sinon point de princesse. Et puis on abandonne cette robe parce que courir avec ce n'est pas vraiment cela, Mais, en boule sur une chaise elle garde sa magie et l'on oubliera vite qu'elle ne nous sert à rien.

Les infantes de Vélasquez malgré leur disgrâce m'auraient-elles inspirée ? peut-être, mais le vertugadin s'était déjà immiscé dans ma vie, sans en connaître le nom, comme une sorte d'héritage, quelque chose que l'on ne cherche pas même à comprendre, pas plus que la souffrance qu'il a jadis infligée. Pas de chaise à bras pour les vertugadines, un petit dossier pour ne point nuire à l'architecture de la robe, une chaise aux pieds inclinés pour ne pas laisser paraître les leurs. Enfin je le suppose. A moins qu'il ne procure un immense plaisir.

Si je dois néanmoins vous confier les sources d'une inspiration tout à fait assumée, je vous dirai Oury, qui par son film « la folie des grandeurs », donne une référence cinématographique inégalée à ce costume après un long travail sur Vélasquez, par la froide beauté de la reine, et l'ingéniosité sans borne de la duègne, Mme Sapritch, qui jouera de son vertugadin de façon débridée.

Quant aux paysages, interludes au vertugadin, ils viennent en résonnance aux dressescape de Catherine Grangier, autre source d'évasion : des montagnes pour interludes - une évasion secrète et intime qui consiste à regarder l'horizon, à regarder la colline comme une promesse à atteindre .

vertugadin masculin de l'espagnol verdugo : « baguette » (spécialement celle que l'on coupe verte)

Sorte de bourrelet, de cercle que les femmes portaient jadis autour de leurs hanches pour faire bouffer la jupe.

Mais le passage était si étroit, et le vertugadin de la reine de Navarre si large, que sa robe de soie effleura l’habit du jeune homme, [...]. — (Alexandre DUMAS, La Reine Margot, 1845,vol. I, ch. V) •Là où, par exemple, on tient à mettre en valeur les caractères gynoïdes de la taille et du bassin (comme dans la littérature au tournant du XXe siècle), on va privilégier les vertugadins, les crinolines, les tournures et les corsets, lesquels vont finir par reconfigurer les corps en retour. — (Gaétan BRULOTTE, Œuvres de chair : figures du discours érotique, Presses de l’Université de Laval, 1998, p. 453) En effet, ces robes nécessitent des cerclages d’acier nommés «vertugadins», que les usines Peugeot produisent par milliers. — (Dominique PAGNEUX, Peugeot : l’aventure automobile, ETAI, 2002, p. 7) (Par extension) Robe qui était rendue bouffante par ces cercles.

C'est aussi une pente de gazon en amphithéâtre dans les jardins à la française.

Source wikipédia

  • Notes expo  “Princesses en morceaux, princesses souterraines » Catherine Grangier

Une histoire de princesses... les princesses des contes de fées qui jalonnent notre enfance, les princesses des magazines féminins, les princesses enracinées dans nos rêves, les princesses qui nous ont façonnées, celles que l’on rejette, celles qui nous colonisent, celles avec lesquelles on continue de s’identifier, inconsciemment...ou non...

Le festin nu

Dans le Festin Nu, je voulais utiliser des assiettes, partir des éléments d'un banquet pour en représenter un, l’idée de répéter le festin. Ainsi, sur chaque assiette, j'ai dessiné un fragment d'un festin peint par Botticelli en 1453 dans le triptyque "Scènes de l'histoire de Nastagio degli Onesti" (peintures elles-mêmes inspirées par une histoire du Décaméron de Boccace). Ce triptyque m'a toujours impressionnée, pour sa violence, pour ce qu'il révèle du regard sur les femmes,  ... 

J’aimais aussi l’idée d’utiliser des éléments du quotidien (les assiettes), de jouer sur une scénographie d’intérieur de salon ou de salle à manger (les assiettes en décor accrochées au mur) pour parler de la violence, mais aussi de l’érotisme, et du lien à la nourriture…

Et puis le titre, emprunté à Burroughs, souligne cet aspect fragmentaire, violent, sexuel, halluciné, le rapprochement entre douleur et plaisir…

Le rendez-vous manqué

Un lustre, un miroir sous le lustre qui le reflète, des chaussures en cendre et une phrase écrite dans la suie sur le miroir « ça fait des lustres que je t’attends »… une référence à Cendrillon, au prince charmant, aux clichés de la femme qui attend, à Pénélope et à Beckett, comme un conte de fées qui a mal tourné, quand l’amour s’est consumé et qu’il ne reste que les cendres…

Dressescape

Jeu de mots avec dress (robe) escape (échapper) et landscape (paysage) robes-paysages, robes-échappatoires, dessins et photos pour s’échapper dans le paysage ou se fondre dans le décor…

Madeleines

Jouer sur les clichés de la femme qui pleure, des torrents de larmes, des cheveux-fleuves… reprendre des peintures classiques de Madeleines pénitentes et se les réapproprier, interroger l’image de Marie-Madeleine, la putain (en opposition à la vierge) et les rôles assignés aux femmes …

Fantôme 

Portrait de mon arrière-grand-mère, Marguerite Coupain Siècle, qui vécut à Saint-Etienne, à la rue Neyron où naquit ma grand-mère… portrait entre camée et caméléon, dont le vêtement est fait de la texture du mur qui le reçoit…

Filtres d’amour

Série de dessins au crayon et café sur des filtres à café. Série qui raconte les codes utilisés au 18esiècle pour communiquer avec son éventail… philtres/filtres d’amour, fragments de discours amoureux pour princesses silencieuses…

Les mains rouges 

« Les mains rouges » (le titre est un petit clin d’œil au roman de Jens Christian Grøndahl) : des linogravures imprimées sur de grands pans de tarlatane suspendus. Des mains en hommage à Raphaël, Rodin et Louise Bourgeois... Des mains qui se tendent, se tentent, se touchent, s’éloignent ; des caresses volatiles, des rêves tactiles, des mains sur des voiles de tarlatane entre lesquelles se glisser, se cacher, inventer des effleurements... 

Heureux hasard

Une balançoire, un hommage à l’escarpolette de Fragonard, à celles de Boucher, d’Auguste Renoir, de Mona Hatoum et à Partie de campagne, la nouvelle de Maupassant et le film de Renoir… la phrase gravée sur le siège est la dernière phrase de la nouvelle et du film, les cheveux, comme dans les Madeleines, associés à l’eau, à la sensualité, mais aussi symbole du lien qui nous relie au ciel, comme la balançoire…

 

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25 janvier 2019

Saint-Etienne....

L'exposition collective Silence(s) avec l'association Combinaisons a bien commencé vendredi passé

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Mélusine : un lit d’enfant en métal, une couette recouverte d’écailles en cire à épiler et une respiration...

 

le silence...

le silence c’est une chambre, le sommeil, le mouvement du drap qui se soulève doucement...

le silence c’est lié à l’immobilité, et à ce mouvement régulier et presque imperceptible de la respiration endormie

le silence c’est l’espace des rêves et des cauchemars

le silence c’est jouer sur le mystère de ce qui se cache sous la couette en écailles

c’est jouer sur les références aux contes de fées, mélusine, la belle au bois dormant, la petite sirène (des héroïnes silencieuses, princesses endormie, muette, cachée) les références à l’enfance mais aussi à Duchamp et à l’installation «étant donné...»

le silence c’est les non-dits...

 

 

Mélusine respire paisiblement, à la Salle des Cimaises, en très bonne compagnie!

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L'exposition dure encore jusqu'au 16 février et il y a des performances tous les samedis à 18h

 

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et aussi : l'exposition Princesses en Morceaux, princesses souterraines en duo avec Catherine Cayuela commence la semaine prochaine!

vernissage le 1er février à partir de 18h à la galerie Une image... 14 rue Honoré de Balzac à Saint-Etienne...

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"Une exposition où la femme, unique représentation, sera vue par fragments, pourtant bien entière dans ses rêves, ses contraintes et les atteintes dont elle est le siège. De son ombre sur les tarlatanes, ou racontée comme un festin sur des assiettes, voyageuse immobile dans ses « dressescapes », intime et quotidienne sur les filtres à café, poseuse rigide et en lutte timide dans son vertugadin. Laissant là ses chaussures de Cendrillon, est-elle absente ou lasse ? Ou alors décidée à lâcher sa représentation ? Sans drame absolu (oui toutes les femmes ne finissent pas en festin) , ni revendications affichées, leurs Princesses sont tour à tour présentées dans des combats intimes et récurrents, ligotées à jamais dans ce qu'on leur associe de féminin, de commode et d'identifiable. Cette histoire de Princesse feutrée c'est aussi une façon d'interroger les mythes et les contes et l'influence qu 'ils continuent d'exercer dans notre vie. Eventails, portraits posés et cadres lisses, robes et vaisselle, rideaux vaporeux, miroir et lustre, robes de bals et de reines. Autant d'objets qui semblent raconter la femme, surannés et encrés dans notre culture qui interrogent autant la liberté de s'en détacher que le plaisir de les adopter. Autant de questionnements intemporels au service supposé de ces Princesses, dont vous n'apprendrez rien de précis, rien de définitif ni de révolutionnaire si ce n'est que ce qui est donné à voir est un soupçon souterrain." (texte de C. Cayuela)

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27 décembre 2018

expos à venir....

le début de l'année prochaine sera riche en expositions!

ça commence dès le 9 janvier à la galerie Place à l'Art à Voiron avec l'exposition Multiples...

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une exposition collective où je présenterai une série de photos et collages "Table de multiplication"

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le 17 janvier je serai chez Papiers Gras à Genève dans une exposition collective -une quarantaine d'illustrateurs et illustratrices romands- pour le 30ème anniversaire de la convention onusienne des droits de l’enfant. 

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je participerai avec quelques dessins de ma série récente "les petites filles ne rêvent pas toutes d'être des princesses" 

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ainsi que deux dessins plus anciens...

 

Puis le lendemain, 18 janvier, s'ouvre à Saint-Etienne, une autre expo collective "Silence(s)" organisée par l'association Combinaisons

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d'autres expos suivent en février, vous pouvez déjà les voir dans mes actualités

et je vous en reparlerai très vite!

 

 

 

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18 décembre 2018

Les petites filles ne rêvent pas toutes d'être des princesses....

Parallèlement aux sirènes, je continue avec les rêves... cette fois ce ne sont pas des rêves bleus mais plutôt des rêves de petites filles, des rêves qui emplissent la tête, des rêves qui oscillent parfois à la frontière du cauchemar, des rêves qui libèrent ou enferment, des rêves où se rejouent les contes... des rêves en couleurs sur des corps qui disparaissent dans la nuit du monotype...

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alors, à quoi tu rêves ? 

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17 novembre 2018

sirènes, ça continue...

Nouvelles impressions des sirènes linogravées, et essais colorés....

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et puis j'ai découvert qui a créé la sculpture qui m'a inspiré la gravure ci-dessus, c'est Ursula Malbin, dite Malbine, et je suis d'autant plus contente car c'est une sculpteuse! 

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... et en attendant les prochains essais, un petit poème de William Butler Yeats :

The Mermaid

A mermaid found a swimming lad,

Picked him for her own,

Pressed her body to his body,

Laughed; and plunging down

Forgot in cruel happiness

That even lovers drown.

 

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18 octobre 2018

rêve bleu...

début d'une nouvelle série, une série de rêves bleus, fragments de peau et de tissu, paysages corporels où laisser errer les yeux, comme des caresses...

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25 septembre 2018

à mon seul désir, encore quelques jours...

encore quelques jours d’exposition...

quelques jours pour zigzaguer entre les corps , pour jouer sur les multiples variations du désir, pour rêver dans les chambres et tapisser ses songes, pour transformer son quotidien et traverser les apparences…

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