I've got butterflies in my stomach, le blog de catherine grangier

24 novembre 2014

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A peine mes sacs vidés et mon atelier "vaguement" rangé, je recommence à remplir des cartons ! car...

...les 28, 29 et 30 novembre, je participe à une exposition de petits formats à Grenoble en compagnie de Marie-Odile Müller, Anne-Laurence Terrasse, Catherine Crozon et Anne-Laure H-Blanc.

 

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20 novembre 2014

dressescapes, ou "everything depends upon the moment of awakening...." (suite)

  

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"I shall show you glittering stones

and creatures tamed by cruelty,

I shall say that they are formed

of light and darkness,

part image and part shadow

of yourself and myself:

- then you will become a forest or a lake,

or look lovingly at me through a woman's eyes.

I shall tell you that the sky

is the underbelly of a crouched animal

that tunnelled once upon a time into the daylight,

and that it stayed there

tense and afraid:

- then we will become whatever our embrace

can liken to ourselves

and to that creature as it turns upon us."

Ron Butlin, "Without A Backward Glance"

 

 

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... en attendant l'exposition grenobloise la semaine prochaine, quelques petites "dressescapes", robes d'automne pour s'évader et continuer à rêver...

 

 

 

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13 novembre 2014

paris, c'est fini....

voilà quelques photos-souvenirs ....

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...et d'autres sur le site de graphènes, ici !

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03 novembre 2014

nouveau message, nouvelle expo !

A partir d'aujourd'hui et jusqu'à dimanche prochain, je participe à la première exposition collective de Graphènes, organisée par Valérie Loron à la mairie du 5e arrondissement, place du panthéon, à Paris...

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l'exposition est ouverte tous les jours de 11h à 19 heures.

je serai présente pour l'inauguration vendredi soir, ainsi qu'une partie de samedi, et dimanche...

 

à tout bientôt !

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01 novembre 2014

merci !!

 

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29 octobre 2014

paris, aller-retour....

après quelques jours intensifs à Paris, me voilà de nouveau dans ma campagne...

 

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retour en images sur ce voyage...

une installation "à petits pas", rue de turenne, devant le showroom, transformé pour ces quelques jours en "galerie éphémère"

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une performance avec ma robe "déjeuner sur l'herbe" devant le Grand Palais lors du vernissage de la Fiac, le déjeuner sur l'herbe étant pour cette occasion plutôt un goûter sur le trottoir !

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avec même un minuscule passage devant les caméras de LTL News, ici !

 

et puis quelques photos de l'exposition...

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d'autres photos encore, dans l'album "4 jours à Paris" ....

 

Merci à tous les visiteurs, à tous ceux qui ont pris du temps pour regarder mon travail, et merci à Valérie Loron, la directrice artistique de Graphènes et initiatrice de ce beau projet !

 

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17 octobre 2014

fin... et début !

mon exposition à Oviedo "la femme sans fracas" se termine demain, ça a été un très beau moment, avec de belles rencontres ; et puis cette série de dessins sur les assiettes qui était au départ une gageure que je ne savais pas vraiment comment relever, a été une super expérience et m'a donné envie d'explorer encore cette voie...

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en attendant de me replonger dans des histoires de vaisselle, la semaine prochaine commence mon exposition à paris !

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je serai présente du 23 au 26 lors des horaires d'ouvertures du showroom et vous invite aussi à venir pique-niquer lors de performances le 21 aux Docks-Cité de la Mode en soirée, et aux abords du Grand Palais le 22 en soirée et le 23 en fin de matinée...

comme toujours je suis stressée avant un début d'exposition, mais mes sacs sont prêts, cette fois je prends le train, donc j'espère que je ne les perdrai pas en route ! et je vous attends avec plaisir la semaine prochaine...

ah, et un petit article paru chez fuzbiz ...

 

 

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06 octobre 2014

horoscope

je prépare ma prochaine exposition à paris, qui parlera de quelques clichés associés au féminin...

je présenterai essentiellement des anciennes pièces mais également quelques nouveautés comme "horoscope"

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 ma boule de cristal, une pièce sonore...

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elle s'accompagne d'un double livret avec certains des textes que l'on peut entendre dans la "boule", un cd, et des dessins sur papier carbone pour composer sa carte du ciel...

 

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17 septembre 2014

la femme sans fracas, suite....

ça y est, je suis de retour d'Oviedo.

Après un début un peu mouvementé, le sac contenant mes travaux à exposer s'étant perdu lors de mon escale à l'aéroport de Barcelone, tout s'est finalement arrangé, avec un peu de stress, mais enfin, ça en valait la peine! Je suis vraiment contente de l'expo... mille mercis à Federico et Pedro !

"La femme sans fracas", c'est toute une série d'assiettes récoltées par Pedro dans la fabrique abandonnée de San Claudio, à côté d'Oviedo, sur lesquelles j'ai dessiné mes "scènes de ménage", en arrivant, dans l'atelier de Federico Granell

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un mur recouvert du papier peint, imprimé de linogravures "secrets de cuisine"

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la photo Alma de casa (en hommage aux femmes maisons de Louise Bourgeois), des gravures sur gaze brodées,

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la robe de papier "la piel de mis recuerdos",

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des dessins des "fallen woman", les vidéos des "petits fracas quotidiens", des chaussures rouges, sans oublier la robe du "déjeuner sur l'herbe" qui flotte comme le fantôme d'une mère nourricière dans la galerie....

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"la femme sans fracas", c'est un aussi un petit carnet-catalogue, numéroté et signé, qui regroupe le texte de Guadalupe Esquinas, le poème de Louise Bourgeois "ode à Eugénie Grandet" - ode qui m'a suivie depuis plusieurs mois... - et des photos des travaux exposés.

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d'autres photos de l'exposition dans l'album "la femme sans fracas"...

 

 

 

 

08 septembre 2014

la femme sans fracas

l'expo pour oviedo est toute empaquetée !

il y a même quelques t-shirts !!

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et maintenant je stresse et imagine tous les scénarios-catastrophes :

que je rate l'avion, que mon sac d'oeuvres se perde dans les aéroports, que tout soit écrasé, écrabouillé, que je n'aie pas le temps de finir le montage avant le vernissage, que ce que j'ai imaginé ne fonctionne pas, que ça soit moche et raté, que..., que....et encore que......

bon, je continue d'angoisser encore quelques heures, et je vous raconte au retour...!

et en avant-première le texte de Guadalupe Esquinas pour le catalogue :

CON ZAPATOS DE TACÓN MEDIO DE COLOR CORAL.

A propósito de Catherine Grangier y su exposición “La femme sans fracas”

El mundo es íntimo y minucioso como las migajas que componen una mujer. En silencio no se escucha el estruendo de una casa que puede hacerse pedazos con solo un primer plato que se rompa con violencia. El mundo es una casa adonde una mujer mira como al interior de una caja de cartón, recubierta con papel al gusto de cuidarla para ser bonita; y el papel se extiende cuando traspasa a través de los ojos, expande sus motivos vegetales por la circulación del cabello y recorre los mecanismos del cuerpo por debajo de la piel, que se viste de costura con el mismo estampado de fondo. En el silencio se escucha la música breve, una delación de otro imaginario más allá del que supone la casa como un refugio, un escondite obligado, impuesto y supeditado a paredes cerradas donde la mujer es casa a lo femme maison de Louise Bourgeois. Esta mujer, en cambio, sujeta sus paredes pero lee en ellas el poema Ode à Eugénie Grandet y pronuncia todas sus palabras que sustentan el ser convertido en concatenación de acciones domésticas, subyugación y recato social; esta mujer come sobre los fragmentos escritos en sus platos y los friega, los rompe, los une y se replantea qué hacer con los posibles pedazos. Catherine Grangier, o esta mujer, utiliza también su menaje para ilustrar sus propias tareas y escenas domésticas que son “petits fracas quotidiens” donde el fracaso es el mismo silencio animado en una secuencia visual y sonora.

El mundo es el resquicio poderoso que permite adentrarse en su imaginario y transmitirse a la sociedad, mediante una delicadeza aguda, crítica, a veces absurda, irónica, exquisita en el uso del lenguaje y las palabras; este resquicio puede tomar la forma de un desagüe, del interior de una lavadora en funcionamiento, de gotas y otras gotas o de agujeros de succión que transforman y devuelven distintas naturalezas.

La punzada o “tweet” fugaz permanece y se instala en su juego con otra vida distinta que se le escapa, pero que agarra también con sus manos siendo siempre el “alma de casa” capaz de transformar su entorno. Y así otros telares conforman su vestuario, la envuelven en un sueño o una pesadilla tranquila tornada a sueño otra vez. El mundo es una casa y salir afuera no supone abandonar su obligación de colocar un mantel sobre la hierba, la que sostiene el peso de sus rodillas mientras quieta se sacrifica como una modelo que no luce un traje de armario que la muestre, aunque su vestido realza su torso discretamente y permite desafiar el límite del largo .

Las imposiciones se imprimen en un fondo con los utensilios cortantes, las tijeras y cuchillos de distinto grosor y distintas hojas, como las hojas de una orquídea que la pudieran etiquetar en la persecución de un ideal, al que ella no rinde culto, ella solo las diseña y dibuja vegetaciones posibles donde respirar y escenificar su hogar como su casa.

El mundo es sereno, contradictorio y recreativo de dudas y batallas, de conciliación y deseos, en un juego de ménage convocado desde el sonido tímido y firme que emiten unos zapatos, los zapatos sobre los que Catherine Grangier fabrica un imaginario único por el que asomarse a nuestra realidad cotidiana.

 

Guadalupe Esquinas

 

 

 

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